Biche, l'étrange et ludique pop des Yvelines


L’arrière-salle d’un bar de Montreuil est sombre, le public est compact. Sur scène, cinq silhouettes s’activent parmi une forêt de micros et d’instruments. Les premières notes d’un synthétiseur résonnent, une guitare jazzy répond, une batterie brushée esquisse un rythme. Puis la voix d’Alexis Fugain plane, à la fois rêveuse et précise. Ce n’est ni tout à fait un concert de pop, ni une session de jazz, ni une performance expérimentale. C’est Biche. Un groupe qui cultive, depuis ses débuts dans les Yvelines, un jardin secret où poussent des mélodies candides et des arrangements délicats, qu’il qualifie lui-même de “weird but playful pop”.



“C’est comme une spirale éternelle. Quand on est au centre, on ne voit pas qu’il y a une spirale. Et puis, en vieillissant, on a l’impression que le centre s’estompe.”


Cette réflexion d’Alexis Fugain, recueillie par le magazine Boogie Drugstore, pourrait servir de fil d’Ariane pour comprendre l’univers du groupe. Formé à la fin de l’adolescence de ses membres, Biche est né d’une alchimie simple et rare : la rencontre d’inconnus dans une salle de répétition, unis par l’envie de créer sans carte routière. Leur premier album, auto-produit, capturait cette insouciance, cette énergie de scène brute canalisée dans des atmosphères oniriques.



De l’insouciance à la maturité : la genèse d’un son


Le parcours de Biche est emblématique de ces formations de la scène indie française qui émergent loin des projecteurs médiatiques, dans l’intimité des studios partagés et des concerts intimistes. Originaires des Yvelines, en périphérie de Paris, les membres du groupe, initialement cinq, ont construit leur identité à l’écart des modes éphémères. Leur musique est un équilibre fragile entre l’instinct live, hérité de leurs débuts, et un souci croissant pour l’arrangement et la texture sonore.


Leur nom, simple et poétique, prête parfois à confusion. Il faut en effet distinguer ce groupe de pop d’autres artistes homonymes. Un groupe de doom metal basé à Reims partage la même appellation. Aussi, le projet folk avant-gardiste La Cozna a sorti une chanson intitulée “Blanche Biche”. Mais le Biche qui nous intéresse ici est bien celui d’Alexis Fugain et de ses acolytes, une entité musicale à part entière, ancrée dans un univers doux-amer et introspectif.


Leurs influences sont diffuses, filtrées par une sensibilité collective qui privilégie l’émotion à la démonstration technique. On perçoit des réminiscences de la pop mélancolique française, des envolées jazz, et même une certaine folk planante. Cette hybridation donne naissance à des chansons qui semblent à la fois familières et étrangères, comme des souvenirs déformés par le temps.



“B.I.C.H.E.”, l’album aboutissement


Fin 2024, après plusieurs années de maturation, Biche a sorti son album éponyme, “B.I.C.H.E.”. Ce recueil de onze pistes marque un tournant dans la discographie du groupe. Il est le fruit d’un processus créatif plus long, plus réfléchi, mais sans avoir sacrifié la spontanéité qui fait leur signature. Pour cet opus, le groupe a notamment ouvert les portes du studio à la chanteuse Margaux Bouchaudon du groupe En attendant Ana, apportant une couleur vocale supplémentaire à leur palette déjà riche.


L’enregistrement de certains titres a conservé cette approche instinctive. Le morceau “Déjà-vu”, par exemple, a été capturé en un éclair au Studio Claudio, sous la supervision de l’ingénieur du son Vincent Hivert. Cette méthode confère à la chanson une immédiateté saisissante, une respiration naturelle qui sert parfaitement son thème : l’amour comme un cycle répétitif et inéluctable.


Les chiffres, bien que modestes, parlent d’une connexion authentique avec un public de niche. Sur Spotify, le groupe rassemble près de 6 000 auditeurs mensuels et compte un peu plus de 4 000 abonnés. Leur chaîne YouTube, “Biche Music”, dépasse les 1 000 abonnés. La vidéo présentant l’album complet en ligne a été vue environ 1 000 fois depuis sa mise en ligne il y a dix mois. Ces statistiques, typiques d’une scène indie confidentielle, reflètent un développement organique, loin des pic artificiels de popularité.



Une présence discrète dans le paysage musical


En cette fin d’année 2025, Biche n’est pas un groupe qui occupe le devant de la scène médiatique. Il n’annonce pas de tournée internationale fracassante. Sa stratégie semble autre : cultiver une œuvre cohérente, privilégier la profondeur à la surface. Leur présence numérique, centrée sur Bandcamp et YouTube, sert moins la promotion agressive que la mise à disposition de leur univers pour ceux qui le cherchent.


Leur musique s’inscrit dans un courant plus large de pop indie française qui valorise l’authenticité et l’expérimentation douce. Leurs compositions pourraient résonner auprès des amateurs d’artistes comme Skinshape, avec qui ils partagent parfois des affinités sur les plateformes de streaming. Leur force réside dans cette capacité à créer une bulle atmosphérique, un espace sonore où le temps semble suspendu.


L’évolution décrite par Alexis Fugain, celle d’une spirale dont le centre s’éloigne, est tangible dans leur musique. Les chansons de “B.I.C.H.E.”, comme “Americanism” ou “La Nuit Des Perséides”, portent en elles une conscience du monde plus aiguë, une complexité arrangée qui a remplacé la fusion magique et immédiate des débuts. Le groupe a grandi, ses membres ont mué, et leur art avec eux.


Ils capturent désormais, selon les mots de leur chanteur, des âmes “qui ont vécu”. Cette maturité nouvelle ne signifie pas l’abandon du jeu. Au contraire, le “playful” de leur autodescription reste essentiel. Il se niche dans un glissement de rythme inattendu, dans une mélodie qui file soudain vers une autre tonalité, dans le choix d’un son de clavier désuet mais plein de charme. C’est cette alliance entre la mélancolie de l’expérience et la candeur du jeu qui définit le cœur battant de Biche.

L'album "B.I.C.H." et la scène, un territoire étendu


L'annonce était discrète, nichée dans la rubrique actualités du site du lieu culturel Chapêlmêle, à Alençon. Elle confirmait pourtant une vitalité persistante : « Après la sortie de leur nouvel album, B.I.C.H., le groupe Biche sera en concert le jeudi 27 mars 2025 ». Cette date, précisée sur leur source officielle, agit comme un point d'ancrage tangible dans le parcours du groupe. Elle démontre que derrière l'esthétique rêveuse et introspective se cache une machine de travail bien réelle, capable de produire un album et de le porter sur scène. Pour un groupe aux audiences numériques mesurées, chaque concert programmé est une conquête, une occasion de convertir de nouvelles âmes à leur pop singulière.



L'album B.I.C.H., cité dans cette annonce, représente l'aboutissement d'un cycle de maturation. Si la date exacte de sortie n'est pas précisée dans les communications publiques les plus accessibles, son existence et sa promotion active début 2025 signalent une nouvelle phase. Après les onze pistes de l'album éponyme de 2024, ce nouveau projet suggère une volonté de densifier leur univers, peut-être d'en explorer les limites. Le titre lui-même, acronyme ou énigme, invite à l'interprétation, typique de l'attrait du groupe pour le jeu et le mystère.



La scène, laboratoire de l'instinct


Le concert à Alençon n'est pas une anomalie, mais un élément clé de la philosophie de Biche. Depuis leurs débuts, forgés dans l'énergie brute des répétitions et des premiers shows, la scène reste leur territoire premier. C'est le lieu où la complexité des arrangements studio retrouve la spontanéité qui les a fait naître. Alexis Fugain l'a souvent évoqué : leur processus créatif est intrinsèquement lié au live. Enregistrer des morceaux en une prise, comme pour "Déjà-vu", n'est pas qu'un choix technique, c'est une tentative de capturer l'essence d'un moment, cette magie fusionnelle qui opère lorsque cinq musiciens respirent à l'unisson.



Cette approche place Biche dans une lignée d'artistes pour qui le disque et le concert sont deux faces complémentaires d'un même art. En concert, des titres comme "Americanism" ou "Le Code" peuvent s'étirer, se contracter, laisser la place à des improvisations qui ramènent à leurs racines jazz. Le public présent à Chapêlmêle le 27 mars 2025 n'aura pas assisté à une simple reproduction de pistes audio, mais à une réinterprétation vivante, un risque assumé. Dans un paysage musical souvent surproduit, cette authenticité live est une marque de fabrique et un argument de poids.



“Biche sera en concert le jeudi 27 mars 2025.”


Cette simple phrase, extraite de l'annonce de programmation, prend une résonance particulière. Elle est la preuve vérifiable, selon la source Chapêlmêle, d'une activité concrète en 2025. Elle répond aussi à une question sous-jacente pour tout groupe de la scène indie : comment exister au-delà des algorithmes de streaming ? La réponse de Biche passe par ces rendez-vous physiques, ces evenings où leur pop ludique et étrange peut toucher directement, créer une communauté éphémère mais réelle.



Dans les coulisses de la création : lenteur et collaborations


Le chemin vers B.I.C.H. n'a probablement pas été rapide. L'historique du groupe indique un rapport au temps particulier. Leur précédent album a mûri pendant plusieurs années. Ce temps long n'est pas un signe d'inactivité, mais le reflet d'une méthode. Il s'agit de polir les arrangements, de laisser les chansons respirer, d'expérimenter jusqu'à trouver l'équilibre entre la mélodie immédiate et la richesse instrumentale. Cette patience est un luxe que peu de groupes peuvent s'offrir, souvent poussés par des impératifs de calendrier promotionnel. Biche, en maîtrisant vraisemblablement sa production, préserve cet espace de liberté.



Les collaborations restent un moteur de leur évolution. L'invitation de Margaux Bouchaudon (En attendant Ana) sur l'album précédent a ouvert une porte. Travailler avec d'autres musiciens, issus de scènes soeurs comme le rock indie rêveur, permet d'enrichir leur palette sans diluer leur identité. On peut imaginer que B.I.C.H. a suivi une logique similaire, intégrant peut-être des invités surprises qui apportent une texture nouvelle à leur fondation jazz-pop. Ces échanges sont vitaux pour un groupe qui, bien qu'ancré en région parisienne, semble puiser son inspiration dans un paysage musical global et dématérialisé.



Fait notable, les recherches ne signalent aucune controverse ou débat public entourant le groupe. Dans un environnement médiatique qui affectionne les polémiques, cette absence est presque surprenante. Elle peut s'interpréter de deux manières. Soit Biche évolue dans un cercle trop confidentiel pour attirer les foudres, soit leur démarche artistique, apolitique en apparence et centrée sur l'émotion pure, ne prête pas le flanc aux débats qui agitent d'autres sphères de la musique. Leur territoire est celui de l'intime, du sensoriel, bien loin des clivages sociaux ou générationnels.



Une présence médiatique en pointillé


Contrairement à d'autres groupes bénéficiant d'une couverture soutenue dans les médias généralistes, Biche cultive une présence en pointillé. Les analyses d'experts citant nommément le groupe sont rares dans les sources accessibles. Ils existent principalement à travers leurs propres canaux : Bandcamp, YouTube, et les annonces de salles comme Chapêlmêle. Cette situation est à double tranchant. Elle garantit une certaine pureté artistique, une absence de pression déformante. Mais elle limite aussi leur capacité à toucher un public plus large, à être situé dans le paysage critique.



Pourtant, leur musique appelle l'analyse. Leur oscillation entre pop structurée et improvisation, leur utilisation de l'espace dans le mix, leur traitement des voix mériteraient des éclairages approfondis. “La Nuit Des Perséides”, par exemple, avec son atmosphère de veillée astronomique, ou “Kepler, Kepler” et son motif répétitif hypnotique, sont des pistes riches pour qui voudrait décortiquer l'esthétique "weird but playful". L'absence de ces critiques dans les résultats de recherche disponibles est moins un jugement sur leur travail qu'un indicateur du fossé qui sépare parfois la production artistique abondante et la capacité d'analyse médiatique.



Leur identification comme groupe "pop from les Yvelines" dans l'annonce de Chapêlmêle est elle-même un élément de contexte important. Elle les ancre dans une géographie précise, la banlieue ouest de Paris, loin des clichés bohèmes de la capitale. Cette origine peut influencer leur son, une certaine forme de mélancolie suburbaine, un regard porté vers un centre culturel dont ils ne font pas tout à fait partie. C'est peut-être de cette marge qu'ils tirent leur singularité, libérés des diktats des scènes ultra-tendances.



Les données manquantes, comme la liste exacte des membres ou la date de sortie précise de B.I.C.H., sont symptomatiques de ce fonctionnement en circuit semi-fermé. L'information circule prioritairement auprès des initiés, des abonnés à leur newsletter ou de leur cercle sur les réseaux sociaux. Pour le journaliste ou le curieux, reconstituer le puzzle demande un effort. Cet effort, cependant, fait partie de l'expérience Biche. Découvrir leur musique, c'est aussi accepter de pénétrer un univers qui ne s'explique pas entièrement, qui garde une part de secret, comme ces chansons qui semblent raconter une histoire dont on n'aura jamais toutes les clés.

La place fragile d'une pop intemporelle


Le silence qui entoure souvent Biche, l'absence de controverse comme de surenchère médiatique, est peut-être l'élément le plus révélateur de leur position. Dans une économie de l'attention où chaque groupe est sommé d'avoir un avis, une posture, une story à vendre, ils persistent à placer la musique au centre. Leur seul manifeste semble être la densité harmonique d’un morceau comme “L’Essor”, la mélancolie contemplative de “La Nébuleuse de Sienne”. Cette résistance à la parole extramusicale forte les isole d’un certain débat culturel, mais constitue aussi leur intégrité la plus précieuse. Ils répondent au bruit par une forme de retrait, non pas fuyant, mais concentré.



La persistance de leur activité, prouvée par le concert programmé à Alençon pour 2025 et le nouvel album B.I.C.H., démontre une viabilité hors des sentiers battus. Avec environ 6 000 auditeurs mensuels sur Spotify, ils ne survivent pas grâce aux revenus du streaming, mais probablement grâce à un modèle hybride fait de concerts intimistes, de ventes directes sur Bandcamp et d’un engagement profond d’un noyau dur de fans. Ce modèle économique artisanal, bien que précaire, leur offre une liberté que des artistes plus populaires ont perdue. Ils peuvent se permettre le temps long, les collaborations de cœur, les albums conçus comme des cycles cohérents et non comme des collections de singles potentiels.



Un avenir en mode mineur


L’avenir de Biche ne se lira probablement pas en lettres capitales. Il ne s’agira pas de conquérir les Zéniths ou de figurer en tête des palmarès. Leur trajectoire semble plutôt dessiner une ligne continue et souterraine, à l’image de leur spirale éternelle. Chaque album approfondit un sillon, affine un langage. La question qui se pose est celle de l’évolution de ce langage lui-même. Jusqu’où peut pousser l’exploration de cette pop introspective sans tomber dans la répétition ou l’hermétisme ? L’apparente contradiction de leur description – “weird but playful” – est un équilibre dynamique et fragile. Le risque serait que le “weird” devienne affecté, ou que le “playful” tourne à la facilité.



Leur plus grand défi sera peut-être de renouveler leur audience sans trahir leur essence. Les chiffres de streaming, bien que stables, indiquent une plateau. Les concerts comme celui d’Alençon sont cruciaux pour briser ce plafond de verre de la notoriété digitale. Chaque performance live est une occasion de conversion, de transmission directe de l’émotion qu’un algorithme ne peut pas tout à fait encapsuler. Le défi est de taille : faire voyager leur bulle atmosphérique hors de la région parisienne, toucher d’autres villes, d’autres pays, et prouver que leur univers mélancolique et joueur parle un langage universel.



“Après la sortie de leur nouvel album, B.I.C.H., le groupe Biche sera en concert...”


Cette annonce résonne comme un programme minimaliste et pourtant complet. Elle résume leur monde : d’abord l’album, l’objet fini, réfléchi ; puis le concert, l’instant vivant, l’échange. Elle trace un cercle vertueux qui a permis au groupe de durer alors que tant d’autres formations de la scène indie éphémère ont disparu. Leur longévité, relative mais réelle, est une leçon de ténacité artistique.



La comparaison avec d’autres groupes homonymes, le metal de Reims ou le projet folk de La Cozna, est finalement instructive. Elle révèle que le nom “Biche” n’est pas une marque, mais un mot poétique libre, que chaque artiste peut s’approprier. Le Biche des Yvelines n’a pas cherché à monopoliser ce terme, à en faire un produit identifiable. Il l’habite simplement, comme on habite un lieu ou un état d’esprit. Cette absence de volonté de contrôle branding est rare et participe de cette impression de candeur qui se dégage de leur musique.



Revenir à cette arrière-salle de Montreuil, à cette forêt d’instruments et à cette voix qui plane, c’est comprendre ce qui fait tenir l’édifice. C’est la croyance en la puissance transformatrice d’un accord, d’une mélodie, d’un silence bien placé. Dans un paysage saturé, Biche maintient l’idée que la pop peut encore être un espace de rêverie personnelle, un territoire où l’étrangeté et le jeu ont leur place. Ils ne crient pas, ils chuchotent. Et dans ce chuchotement, il y a toute une vie intérieure qui s’exprime, une spirale dont on ne voit jamais tout à fait le centre, mais dont on perçoit le dessin infini.



Leur héritage, s’ils cessent un jour, ne sera pas mesuré en disques vendus ou en salles combles. Il se nichera dans la mémoire de ceux qui auront trouvé, dans “Déjà-vu” ou “Lovebirds”, la bande-son d’un moment de leur vie, une mélodie collée à un souvenir. Il résidera dans la preuve qu’il est possible, au début du XXIe siècle, de construire patiemment un monde sonore cohérent et sensible, loin des feux de la rampe, simplement parce que ce monde doit exister. La dernière note de “La Nuit Des Perséides” semble suspendue dans l’air longtemps après la fin du morceau. C’est cette suspension, cette rémanence du beau et de l’étrange, que Biche, album après album, concert après concert, continue de cultiver.

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