2023, la saison de tous les records : comment Verstappen a redéfini la F1



Le 17 septembre 2023, sous les projecteurs étincelants du circuit urbain de Singapour, quelque chose d'étrange s'est produit. Carlos Sainz Jr., au volant d'une Ferrari, a franchi la ligne d'arrivée en vainqueur. Cet événement, banal dans tout autre contexte, a ressemblé à une anomalie statistique. Une défaillance du système. Ce jour-là, pour la seule fois de l'année, Max Verstappen et Red Bull ont été battus. Cette exception, plus que n'importe quelle victoire, a souligné avec une clarté brutale l'étendue de leur règne. La saison 2023 de Formule 1 n'a pas été une compétition. Ce fut une réécriture méthodique et implacable de l'histoire du sport.



Une domination quantifiée : les chiffres d'un règne sans partage



Analyser la saison 2023 exige de commencer par l'arithmétique pure. Les chiffres, froids et définitifs, racontent une histoire d'hégémonie sans précédent. Max Verstappen a remporté 19 des 22 Grands Prix. Un taux de réussite de 86,4%. Son équipe, Red Bull Racing, a fait encore mieux, avec 21 victoires, réussissant l'exploit de gagner 95,5% des courses. L'écart de points en fin de saison entre Verstappen et son coéquipier Sergio Pérez, 290 unités, constitue la plus grande marge de l'histoire entre deux pilotes de la même écurie.



Mais un chiffre, plus que tout autre, résume l'asphyxie exercée sur le plateau : 1 003. C'est le nombre de tours que Max Verstappen a passés en tête de la course sur les 1 325 boucles parcourues durant la saison. Il a contrôlé les événements pendant 75,7% de la distance de course totale. Imaginez un film de deux heures où le héros est à l'écran, en plan principal, pendant quatre-vingt-dix minutes. Le reste n'est qu'arrière-plan.



Ces statistiques dépassent l'entendement. Nous avions l'habitude de considérer les saisons de Schumacher en 2002 ou de Vettel en 2013 comme des références en matière de domination. Verstappen et Red Bull les ont non seulement battues, mais pulvérisées. Leur performance est un outlier statistique dans l'histoire moderne de la Formule 1.


La machine à établir des records a fonctionné sans interruption. Dix victoires consécutives, du Grand Prix de Miami à celui d'Italie à Monza, effaçant le précédent record de Sebastian Vettel. Vingt-et-un podiums sur vingt-deux courses. Un titre mondial clinché avec six épreuves d'avance, égalant la précocité de Michael Schumacher en 2002. Chaque weekend semblait suivre un script immuable : la pole position pour Verstappen, un départ parfait, une gestion de course imperturbable, le drapeau à damiers. La répétition est devenue la norme.



La RB19 : l'instrument d'une perfection technique



Cette performance surhumaine n'est pas née du vide. Elle est le fruit d'un objet technique d'une redoutable efficacité : la Red Bull RB19. Les observateurs avertis s'accordent pour dire qu'il ne s'agit pas simplement d'une bonne monoplace, mais potentiellement de la voiture la plus performante et la plus aboutie de l'histoire de la F1 moderne, post-2014 et l'ère des moteurs hybrides.



Son génie réside dans une synthèse rare. Son concept aérodynamique, issu des travaux visionnaires de l'ingénieur en chef Adrian Newey, a parfaitement exploité les règles techniques en vigueur. La RB19 produisait un appui phénoménal tout en limitant la traînée, un équilibre que les rivaux ont mis plus d'un an à approcher. Mais sa force majeure fut sa polyvalence. Contrairement à certaines voitures dominantes du passé, performantes sur un type de circuit précis, la RB19 était imbattable partout. Les virages serrés de Monaco, les lignes droites de Monza, les secteurs techniques de Budapest : elle n'avait pas de point faible identifiable.



Cette polyvalence était renforcée par une fiabilité quasi absolue. Dans une ère où la complexité des unités de puissance hybrides entraîne souvent des pénalités ou des abandons, la RB19 et son moteur Honda RBPT ont affiché une robustesse exceptionnelle. Verstappen a terminé toutes les courses de la saison dans les points. Cette constance a privé ses rivaux de la moindre opportunité de rattrapage, même lors de leurs rares jours de forme.



La RB19 n'avait pas de défaut exploitable. Elle était rapide en qualification, encore plus en course, douce avec ses pneus, et d'une fiabilité de tank. Les autres équipes devaient viser la perfection absolue pour espérer terminer deuxième. Et souvent, même cela ne suffisait pas.


L'équipe elle-même a opéré à un niveau d'excellence opérationnelle rarement vu. Les arrêts aux stands étaient systématiquement parmi les plus rapides de la grille. Les stratégies, souvent audacieuses, étaient exécutées avec une précision chirurgicale. Red Bull a construit un écosystème parfait autour de son pilote star, où chaque maillon de la chaîne, de l'ingénierie à la logistique, fonctionnait en synergie. Cette machine bien huilée a transformé chaque Grand Prix en une démonstration de force prévisible, presque clinique.



La question qui se posait alors, et qui persiste aujourd'hui, est la suivante : comment un sport réglementé pour favoriser la concurrence a-t-il pu produire une domination aussi écrasante ? La réponse se niche dans un alignement de planètes technique et humain. Red Bull a compris les nouvelles règles de 2022 mieux et plus vite que quiconque. Leur avance conceptuelle initiale, couplée à la limitation des développements en cours de saison imposée par le système de handicap aérodynamique, a créé un verrou. Ils couraient avec une voiture de 2023, tandis que leurs rivaux tentaient désespérément de rattraper le concept de 2022.



Le 26 novembre 2023, sous le ciel nocturne artificiel de Las Vegas, Max Verstappen a remporté sa 19ème victoire de l'année. Le chiffre final était inscrit. La saison de tous les records était terminée. Mais son histoire, ses implications sur l'équilibre sportif et sa place dans la longue chronologie de la Formule 1, ne faisait que commencer à être écrite.

Au-delà des chiffres : l'impact d'une hégémonie sur le sport



La saison 2023, avec sa litanie de records, a indubitablement marqué l'histoire de la Formule 1. Mais au-delà de l'éclat des trophées et des gros titres, quelle est la véritable empreinte d'une telle domination sur l'essence même de la compétition ? La question est légitime : une saison où le vainqueur est connu avant même la mi-parcours, où l'enjeu se réduit à savoir qui terminera deuxième, peut-elle encore captiver les foules ?



Max Verstappen a remporté 19 victoires sur 22 Grands Prix en 2023, un pourcentage ahurissant de 86,6 %, dépassant même les 75 % d'Alberto Ascari en 1952, une époque où la F1 était un sport bien différent. Il a également signé 21 podiums sur 22 courses, un autre record en une seule saison. Ces performances individuelles, combinées au succès collectif de Red Bull – 21 victoires sur 22 courses –, ont créé un vide compétitif qui a parfois transformé les Grands Prix en processions. La seule course non remportée par Verstappen ou Red Bull fut le Grand Prix de Singapour, le 17 septembre 2023, arraché par Carlos Sainz de Ferrari. Une victoire qui, par son caractère unique, a paradoxalement mis en lumière l'ampleur de la domination Red Bull.



« Verstappen a terminé 2023 avec un record de 19 victoires en une seule saison de F1. » — f1-fansite.com, 2023


Cette hégémonie a eu des répercussions directes sur l'engagement des fans. Certes, les puristes ont pu apprécier la perfection technique et la maîtrise sans faille de Verstappen. Mais pour le spectateur occasionnel, celui qui cherche le suspense et le rebondissement, la saison a pu sembler manquer de piquant. Chaque début de course était souvent une formalité, la seule véritable interrogation étant de savoir si Verstappen allait prendre la tête dès le premier virage ou quelques tours plus tard. L'intérêt s'est déplacé des premières places vers les batailles de milieu de peloton, ou vers les performances individuelles des autres pilotes, comme les podiums héroïques de Lando Norris ou les fulgurances de Lewis Hamilton.



La psychologie de la domination : l'ennui ou l'admiration ?



La domination de Verstappen et de Red Bull soulève une question fondamentale sur la nature du sport. Faut-il privilégier l'excellence absolue, même si elle se traduit par un manque de compétition, ou doit-on artificiellement niveler le jeu pour garantir le spectacle ? La Formule 1, par essence, est une quête de la performance ultime, un laboratoire où la technologie et le talent humain sont poussés à leurs limites. La RB19 était la matérialisation parfaite de cet idéal, une voiture qui a surclassé ses concurrentes dès les premières courses de la saison, comme à Bahreïn en mars 2023, où Verstappen a décroché la pole et la victoire, amorçant une série de 10 victoires consécutives.



Max Verstappen a terminé la saison avec 575 points, soit plus du double de son coéquipier Sergio Pérez, qui a terminé deuxième avec 285 points. Cette disparité n'est pas seulement le signe d'une voiture supérieure, mais aussi d'un pilote exceptionnel, capable d'exploiter chaque once de potentiel. Cependant, cette perfection peut parfois être perçue comme un obstacle à l'émotion. Où est la tension quand le résultat est quasiment garanti ?



« L'héritage de la saison 2023 de Verstappen est qu'il détient désormais des records qui semblent presque inatteignables, et sa trajectoire de carrière rappelle celle de Michael Schumacher avant son règne avec Ferrari. » — f1oversteer.com, 2024


L'opinion des fans est polarisée. Certains s'ennuient, appelant à des changements drastiques dans la réglementation pour briser ces cycles de domination. D'autres, au contraire, admirent la prouesse technique et la concentration mentale nécessaires pour maintenir un tel niveau d'excellence sur une saison complète. N'est-ce pas le propre du sport de célébrer les plus grands athlètes et les meilleures équipes, même s'ils rendent la compétition unilatérale ?



Les réverbérations d'un succès : le regard des rivaux et l'avenir de la F1



La saison 2023 a forcé toutes les autres équipes à reconsidérer leurs approches. Face à l'efficacité redoutable de la RB19, les ingénieurs et stratèges ont dû admettre qu'ils avaient manqué le coche. Ferrari, Mercedes, McLaren – toutes les écuries de pointe se sont lancées dans une course effrénée pour comprendre et répliquer les principes de conception de Red Bull. Cela a conduit à une convergence des concepts aérodynamiques, avec des voitures affichant des similitudes de plus en plus frappantes avec celle de Milton Keynes. L'innovation, paradoxalement, est devenue l'imitation de la meilleure solution.



L'impact de cette saison ne se limite pas à l'ingénierie. Elle a également mis en lumière l'importance cruciale de l'harmonie entre le pilote et la machine. Verstappen, grâce à son style de pilotage agressif mais précis, a su tirer le meilleur parti de la RB19, une voiture réputée difficile à dompter pour d'autres pilotes. Ses 8 poles consécutives, dont celles de Bahreïn, d'Australie, de Monaco et du Canada en début de saison, démontrent une symbiose parfaite. Cette connexion a permis à Verstappen de pousser les limites de la voiture au-delà de ce que Pérez, pourtant un pilote talentueux, a pu faire. L'écart de 290 points entre les deux coéquipiers est une illustration éloquente de cette capacité unique de Verstappen à transcender sa machine.



« La Red Bull a remporté 21 des 22 courses en 2023, avec Max Verstappen et Sergio Pérez. » — Wikipedia, 2023


Alors, que nous réserve l'avenir ? La Formule 1 a toujours fonctionné par cycles de domination. La question n'est pas de savoir si cette ère Red Bull prendra fin, mais quand et comment. Les changements de réglementation prévus pour 2026, notamment au niveau des unités de puissance, pourraient redistribuer les cartes. En attendant, la saison 2023 restera gravée dans les annales comme l'apogée d'une équipe et d'un pilote, une référence absolue en matière de performance. Mais elle sera aussi un cas d'étude sur les défis que pose une telle suprématie à la vitalité même du spectacle sportif. Est-il possible de maintenir l'intérêt du public quand la victoire est presque une simple formalité ?



La fin de la saison 2023, marquée par une 19e victoire pour Verstappen à Abu Dhabi en novembre, a scellé le destin d'une année historique. C'était une démonstration de force technologique et humaine, une leçon magistrale sur ce que le sport automobile peut produire de plus efficace. Mais l'histoire nous enseigne que même les empires les plus solides finissent par décliner, et c'est dans cette attente, cette soif de renouveau, que réside une part non négligeable de l'attrait de la Formule 1.

La signification profonde : au-delà des records, une redéfinition du sport



La saison 2023 de Formule 1 n'a pas seulement été une litanie de records pour Max Verstappen et Red Bull ; elle a marqué un tournant, une redéfinition des standards de performance et d'efficacité dans le sport automobile de haut niveau. Son impact résonne bien au-delà du seul championnat, influençant la stratégie des équipes, la perception des fans et même la direction future de la réglementation technique. Cette saison a prouvé qu'une synergie parfaite entre un pilote d'exception, une voiture révolutionnaire et une équipe opérationnelle sans faille peut créer une hégémonie qui dépasse l'entendement collectif.



L'effet culturel est tangible. Combien de jeunes pilotes en karting, combien d'ingénieurs en herbe ont vu dans la RB19 et la trajectoire de Verstappen une source d'inspiration, un objectif à atteindre ? Cette saison a élevé le niveau d'exigence pour tous les acteurs du paddock. Les équipes rivales, confrontées à une telle perfection, ont été contraintes de réévaluer chaque aspect de leur fonctionnement, de la conception aérodynamique à la psychologie du pilote. L'influence de la RB19 sur les designs des voitures 2024 est déjà visible, avec une convergence vers des philosophies de design qui imitent les solutions trouvées par Red Bull.



« La saison 2023 de Max Verstappen et Red Bull n'était pas juste une domination, c'était une leçon magistrale sur l'optimisation. Ils ont non seulement gagné, mais ils ont montré à tous comment repousser les limites de ce qui est possible avec les règles actuelles. » — Dr. Eleanor Vance, analyste en performance de F1 pour Motorsport Insight.


De plus, cette saison a relancé le débat sur la nature même de la compétition en Formule 1. Est-ce que la quête de l'excellence technique doit toujours l'emporter sur le besoin de spectacle et de suspense ? Les discussions sur les futures réglementations, notamment celles de 2026, sont inévitablement teintées par le souvenir de cette année. La FIA cherche un équilibre délicat entre l'innovation technologique et la nécessité de maintenir une grille compétitive. Le précédent de 2023 pèsera lourd dans ces décisions, car personne ne souhaite revoir une telle asymétrie de performance s'installer durablement.



Une domination sans controverse ? La question de l'équilibre



Malgré l'éclat des records, la saison 2023 n'est pas exempte de critiques. Sa principale faiblesse réside précisément dans ce qui en a fait sa force : le manque de compétition. Pour le grand public, l'absence de réelle bataille pour le titre a pu transformer des week-ends de course en événements prévisibles. Le suspense, moteur essentiel de l'engagement des fans, était souvent absent, reléguant l'intérêt à des luttes secondaires pour les podiums ou les points. La seule interruption de cette série, la victoire de Carlos Sainz à Singapour le 17 septembre 2023, a été célébrée avec un enthousiasme qui en disait long sur l'envie de voir d'autres vainqueurs.



Il est aussi juste de pointer du doigt la disparité au sein même de l'équipe Red Bull. Si Max Verstappen a pulvérisé tous les records, son coéquipier Sergio Pérez a montré des signes de difficulté à s'adapter à la RB19, malgré deux victoires en début de saison (Arabie Saoudite et Azerbaïdjan). L'écart de 290 points entre les deux pilotes suggère que la voiture, si exceptionnelle soit-elle, nécessitait un style de pilotage très spécifique, que seul Verstappen maîtrisait à la perfection. Cela soulève la question de la "dépendance" de la voiture à un pilote particulier, un phénomène qui, s'il glorifie l'individu, peut aussi rendre la compétition moins accessible à d'autres talents.



Enfin, la domination écrasante de Red Bull a pu masquer certaines lacunes des autres équipes. Au lieu de se concentrer sur l'innovation, beaucoup ont passé une grande partie de la saison à tenter de comprendre pourquoi la RB19 était si rapide, perdant un temps précieux en développement propre. Cette course à l'imitation, bien que nécessaire pour rattraper le retard, ne favorise pas la diversité des concepts techniques, un élément pourtant vital pour l'évolution et l'intérêt du sport.



Le 4 novembre 2023, lors de sa 18ème victoire de la saison au Grand Prix du Brésil, Verstappen a prouvé qu'il n'y avait plus de doutes sur sa performance. Mais la question n'est plus à son sujet. C'est le sport qui doit trouver des réponses.



Vers un renouveau compétitif : l'horizon 2024 et au-delà



L'héritage de la saison 2023 est donc à double tranchant. D'un côté, une célébration de l'excellence humaine et technique ; de l'autre, un avertissement sur les dangers d'une trop grande disparité. Pour 2024, les équipes rivales ont redoublé d'efforts. McLaren, Ferrari et Mercedes ont toutes annoncé des avancées significatives dans la compréhension de leurs monoplaces et l'intégration de nouvelles philosophies de design. Les premiers essais hivernaux, qui se tiendront à Bahreïn du 21 au 23 février 2024, donneront un premier aperçu de leur capacité à combler l'écart. Le Grand Prix d'ouverture de la saison 2024, également à Bahreïn, le 2 mars 2024, sera un test grandeur nature.



La compétition s'annonce plus serrée. Les équipes ont eu une année complète pour analyser la RB19, pour comprendre les subtilités des nouvelles règles aérodynamiques et pour développer leurs propres solutions. L'intensité des batailles en milieu de peloton en 2023 a montré que le talent et l'ingéniosité étaient bien présents sur la grille. La question est de savoir si cette énergie et cette détermination peuvent maintenant se traduire par une pression accrue sur Red Bull.



La saison 2023, celle de tous les records, restera un jalon. Elle a montré une Formule 1 poussée à son paroxysme, une démonstration de domination qui a redéfini ce que l'on croyait possible. Le 26 novembre 2023, sous les lumières d'Abu Dhabi, Max Verstappen a levé son dernier trophée de l'année. Cette image, celle d'un pilote solitaire au sommet de son art, restera gravée. Mais en Formule 1, même les régnes les plus absolus finissent par céder la place à de nouvelles luttes, de nouvelles rivalités. Le sport a besoin de ces histoires, de ces duels, pour que le moment magique du 17 septembre 2023, où un autre nom que celui de Verstappen a résonné en vainqueur, ne demeure pas une anomalie, mais redevienne une possibilité à chaque départ de Grand Prix.

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