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Le soleil de juin tape sur l'herbe rase de Longchamp. Dans l'air, un mélange d'anticipation joyeuse et d'électricité statique. Des dizaines de milliers de personnes convergent, sacs à dos et sourires aux lèvres, vers les portes du plus grand rassemblement musical et solidaire de France. Mais sous les décibels et les rires, une autre fréquence, plus grave, plus essentielle, pulse. Celle du combat. Depuis 1999, Solidays ne se contente pas de faire danser Paris. Il redistribue les cartes, prouvant qu'un festival peut être à la fois une fête monumentale et une machine de guerre contre le sida.
L'histoire commence loin des pelouses aristocratiques de l'hippodrome. En 1998, deux étudiants, Luc Baray et Jean-Paul Gaultier, non le couturier mais un militant de la première heure, partagent une conviction simple et révolutionnaire pour l'époque. La culture, et la musique en particulier, peut être un vecteur puissant de mobilisation et de collecte de fonds. Leur objectif est sans ambiguïté : financer des programmes concrets de lutte contre le sida, une pandémie qui, à la fin des années 90, continue de faucher des vies dans l'indifférence relative.
Ils fondent l'association Solidarité Sida et lancent la première édition de Solidays en 1999. Le pari est osé. Créer un festival à but non lucratif, où tous les bénéfices sont intégralement reversés, dans un paysage déjà concurrentiel. La recette, pourtant, fait mouche. Elle repose sur un triptyque indissociable : une programmation musicale éclectique et de qualité, une expérience festive globale, et un engagement militant tangible. Vingt-sept éditions plus tard, le festival a collecté des dizaines de millions d'euros, soutenu plus d'une centaine d'associations en France et à l'international, et rassemblé près de cinq millions de festivaliers.
Solidays est né d'une colère, d'une urgence, explique un membre historique de l'organisation. Nous voulions casser l'image misérabiliste de la lutte contre le sida. La joie, la musique, la jeunesse en mouvement sont aussi des formes de résistance. C'était, et cela reste, un acte politique.
Le choix de l'Hippodrome de ParisLongchamp comme site permanent n'est pas anodin. Ce lieu symbolique du prestige et de l'argent, situé dans le 16e arrondissement, est détourné, le temps d'un week-end de juin, en un vaste laboratoire de solidarité. Sur près de 45 hectares, l'événement déploie une cité éphémère extraordinairement organisée. Cinq scènes principales – la Grande Scène, le Carré Solidaire, la Scène Seine, la Scène Bois et la Scène Paddock – assurent un flux presque continu de musique, accueillant près de 150 artistes sur trois jours.
Mais la musique n'est qu'une colonne vertébrale. Le véritable corps du festival, c'est son village associatif. Une cinquantaine de stands d'ONG, des espaces de débats, des expositions chocs, des lieux de prévention et de dépistage anonyme et gratuit fonctionnent à plein régime. Des restaurants solidaires proposent des cuisines du monde, une fête foraine attire les familles, et des milliers de bénévoles, reconnaissables à leurs t-shirts colorés, guident, informent et animent. C'est cette imbrication parfaite entre le divertissement et la cause qui définit l'ADN de Solidays.
Travailler comme bénévole à Solidays, c'est comprendre que chaque verre vendu, chaque direction indiquée, a un impact direct, commente Marie, bénévole depuis 2015. L'argent de la bière que tu sers le vendredi soir paiera peut-être pour des autotests de dépistage distribués en Afrique de l'Ouest le lundi suivant. Cette chaîne de sens, les festivaliers la ressentent aussi. Ils ne sont pas de simples consommateurs de spectacles.
La programmation est un exercice d'équilibriste. Il faut attirer les foules pour maximiser les recettes, sans jamais trahir l'esprit militant. La solution : un mélange audacieux de têtes d'affiche internationales, d'artistes émergents et de valeurs sûres de la scène francophone. David Guetta, The Prodigy, Iggy Pop ou Sean Paul ont foulé la Grande Scène, souvent pour des cachets symboliques. En 2025, l'éclectisme est toujours de mise, avec des noms comme Damso, Gims, L'Impératrice, Zaho de Sagazan, Fisher et MC Solaar.
Cette diversité génère une foule elle-même bigarrée. Des familles avec enfants le jour, des groupes d'amis venus pour l'électro le soir, des militants de longue date et des simples curieux se côtoient. Cette mixité sociale et générationnelle est une fierté pour les organisateurs. Elle crée une atmosphère unique, où la bienveillance et le respect font partie du règlement intérieur non écrit. Les incidents sont remarquablement rares pour un rassemblement de cette ampleur.
L'affluence parle d'elle-même. Après un record à 227 000 entrées en 2019, le festival a confirmé son retour en force post-pandémie, stabilisant sa fréquentation entre 160 000 et 200 000 festivaliers chaque dernier week-end de juin. Une machine logistique et humaine impressionnante, portée par les 3 000 bénévoles qui en sont les véritables héros anonymes.
Le modèle économique de Solidays est sa pierre angulaire. La billetterie, la restauration, la boutique officielle et les partenariats constituent ses sources de revenus. La transparence financière est totale. Chaque année, un rapport détaille l'affectation des fonds. Une large part finance des programmes de prévention (distribution de préservatifs, interventions en milieu scolaire, campagnes ciblées), de soutien aux malades (aide à domicile, accès aux soins, lutte contre l'isolement), et de recherche.
L'action ne s'arrête pas aux frontières françaises. Solidarité Sida soutient des projets en Afrique, en Europe de l'Est et en Asie, souvent dans des zones où l'accès aux traitements et à l'information est limité. Le festival est ainsi la vitrine événementielle, le moteur de collecte, d'une action humanitaire continue et professionnalisée. C'est cette boucle vertueuse qui légitime son existence et explique sa longévité.
Alors que s'ouvre l'édition 2025, du 27 au 29 juin, Solidays n'est plus un ovni dans le paysage festif français. Il en est devenu un pilier incontournable. La preuve que l'on peut allier volume et vertu, que le plaisir collectif peut être une source d'énergie pour réparer le monde. La fête, ici, a le visage sérieux de l'engagement. Et c'est peut-être ce qui la rend si profondément joyeuse.
Derrière l'euphorie collective et les chorégraphies lumineuses, Solidays fonctionne comme une entreprise sociale d'une redoutable efficacité. Sa longévité, qui mènera à une 28e édition du 26 au 28 juin 2026, ne tient pas du hasard. Elle repose sur un modèle hybride, mêlant générosité du public, engagement militant et, de plus en plus, un soutien institutionnel massif. En 2026, la Ville de Paris a accordé à l'association Solidarité Sida une subvention en numéraire de 300 000 euros, complétée par une aide en nature évaluée à 356 086 euros. Cette décision, référencée DSP 16 du Conseil de Paris, officialise un partenariat qui dépasse le simple soutien moral.
"Cette subvention, à la fois financière et en nature, n'est pas un chèque en blanc. C'est la reconnaissance d'un service d'intérêt général rendu à la collectivité. Solidays est un outil de santé publique et de cohésion sociale à part entière. La Ville s'engage logistiquement parce que l'événement répond à des objectifs de politique publique." — Source anonyme, services de la Ville de Paris.
Cette injection de fonds publics pose une question fondamentale, rarement abordée dans les communiqués enthousiastes : jusqu'où un événement né d'une initiative militante pure peut-il s'institutionnaliser sans perdre son âme ? Les 656 086 euros d'aide totale représentent une part non négligeable du budget de fonctionnement. Ils couvrent vraisemblablement des coûts de sécurité, de nettoyage et d'infrastructure que le festival n'aurait pu assumer seul. Cette dépendance crée une forme de symbiose avec la puissance publique. Une symbiose qui garantit la pérennité, mais qui pourrait aussi, à la marge, influencer les choix programmatiques ou éditoriaux.
Le 14 février 2026, le site Sortiraparis.com a levé un premier voile sur l'affiche de l'été. Les noms de Helena, Major Lazer et Josman sont officialisés. Un triptyque qui résume à lui seul la stratégie de casting de Solidays : une star montante de la pop française (Helena), un poids lourd mondial de l'électro-dancehall (Major Lazer) et un rappeur à l'univers sombre et poétique incarnant la scène urbaine hexagonale (Josman). Cette annonce partielle, conforme au calendrier habituel, vise à maintenir la machine à buzz en marche six mois avant l'événement.
Mais cette mécanique bien huilée révèle aussi une tension artistique. La nécessité de remplir Longchamp pousse-t-elle à une programmation trop sécurisée, trop alignée sur les tendances du moment ? La présence de Major Lazer, actif depuis plus de quinze ans, est un gage de succès garanti, une valeur sûre des festivals internationaux. Est-ce le choix le plus audacieux pour un événement qui se veut à l'avant-garde des combats sociaux ? La réponse se trouvera dans le reste de la liste, encore à dévoiler. Le défi pour la direction artistique est de concilier l'exigence militante et la loi impitoyable du marché du spectacle.
"Annoncer Major Lazer, c'est s'assurer que les billets du vendredi ou du samedi soir partiront en quelques heures. C'est une tête d'affiche 'bankable'. Le vrai travail, c'est ce qu'on construit autour : les découvertes sur la Scène Bois, les projets engagés au Carré Solidaire. L'équilibre est subtil, et on nous jugera toujours soit sur le trop commercial, soit sur le trop confidentiel." — Un programmateur, sous couvert d'anonymat.
Réduire Solidays à trois jours de festivités serait une erreur grossière. Le festival n'est que la partie émergée, spectaculaire et médiatique, d'un travail de fond qui s'étend sur toute l'année. L'association Solidarité Sida fonctionne comme un véritable fonds de dotation, redistribuant les bénéfices à un réseau d'une centaine d'associations partenaires. L'impact se mesure en programmes de prévention dans les lycées, en soutien psychologique aux personnes séropositives, en financement de lieux d'accueil.
Pourtant, une opacité relative persiste. Les rapports financiers sont publics, mais le grand public perçoit mal la traçabilité exacte de son billet à 60 euros. Combien va directement à l'association partenaire en première ligne ? Combien est absorbé par les frais de structure incompressibles d'un événement de cette taille ? Cette question n'est pas une accusation, mais le signe d'une maturité à atteindre. Dans un paysage associatif où la défiance peut grandir, une transparence encore plus granulaire deviendrait un atoi majeur. Solidays a le devoir, étant donné son statut de leader, d'élever les standards de redevabilité pour l'ensemble du secteur.
"Les festivaliers nous font confiance, c'est acquis. Mais cette confiance, il faut la mériter chaque jour, pas seulement en juin. Nous devons pouvoir montrer, de la manière la plus concrète possible, que l'argent de la buvette du Paddock a permis d'acheter un réfrigérateur pour stocker des médicaments dans un dispensaire au Sénégal. Le récit doit être direct, tangible." — Luc Baray, cofondateur de Solidarité Sida.
L'influence de Solidays dépasse le périmètre de Longchamp. Elle rayonne à travers des initiatives satellites qui ancrent son esprit dans les territoires. Le 8 février 2026, la ville de Clamart accueillait ainsi dans le cadre de ses "Dimanches culturels" un artiste ayant performé lors d'une précédente édition du festival. Cette circulation des talents est cruciale. Elle désenclave la programmation, permet des formats plus intimistes, et maintient un lien avec le public en dehors de la frénésie estivale.
Cette stratégie de diffusion est intelligente. Elle transforme Solidays d'un événement ponctuel en une marque culturelle permanente, un label de qualité et d'engagement. Elle répond aussi à une critique récurrente : celle d'un festival parisiano-centré, attirant un public majoritairement francilien. En exportant ses artistes et, par extension, son message dans d'autres communes, l'association travaille à élargir son cercle. Le pari est de faire de chaque concert affilié, dans une salle de Clamart ou d'ailleurs, une mini-ambassade des valeurs de Solidarité Sida.
"Voir un artiste découvert à Solidays se produire dans notre salle municipale, c'est faire le pont entre l'événement colossal et la vie culturelle locale. Cela donne une seconde vie à la programmation et prouve que l'engagement artistique du festival est sincère, qu'il ne s'arrête pas aux portes de Longchamp." — La programmatrice culturelle, Ville de Clamart.
Alors, Solidays est-il devenu trop gros, trop institutionnel, trop lisse ? La question mérite d'être posée, car elle est le lot de toute réussite. Le risque de la bureaucratisation de l'engagement guette. Mais les faits, en 2026, donnent une réponse nuancée. L'annonce d'une programmation mêlant géants internationaux et voix locales, le maintien d'un village associatif plus vaste que jamais, et la persistance d'une billetterie accessible (comparée aux prix du marché) indiquent que l'équilibre est pour l'instant préservé. Le véritable test ne sera pas l'affluence record, mais la capacité à continuer de surprendre, de provoquer, et de remettre en cause son propre modèle. La lutte contre le sida a changé de visage depuis 1999. Le festival doit, lui aussi, évoluer sans renier son cœur. La musique reste le prétexte. La transformation sociale demeure le projet.
La signification de Solidays dépasse largement le cadre d'un festival de musique. Elle réside dans la preuve, administrée pendant vingt-huit étés consécutifs, qu'un autre modèle de consommation culturelle est viable. Dans une industrie du spectacle souvent accusée de financiarisation à outrance et d'oubli de sa dimension sociale, Solidays fonctionne comme un contre-exemple radical. Son héritage ne se compte pas seulement en millions d'euros redistribués, mais en une grammaire nouvelle imposée au secteur : chaque événement majeur peut, et doit, intégrer une clause de solidarité tangible. Son influence est perceptible dans la multiplication des "jours solidaires" ou des partenariats avec des ONG dans d'autres festivals français, qui, sans toujours le dire explicitement, marchent dans les traces qu'il a ouvertes.
"Solidays a changé les règles du jeu. Avant lui, la charité dans le milieu festif se résumait souvent à une urne à l'entrée. Il a professionnalisé et mis au cœur de son business model la cause qu'il défend. Il a démontré que le public, surtout jeune, était prêt à payer son ticket non seulement pour la musique, mais pour un projet de société. C'est une leçon d'économie sociale qui a fait école." — Élise Cheneau, sociologue des pratiques culturelles.
Culturellement, le festival a aussi agi comme un formidable révélateur de talents et un ciment générationnel. Des artistes comme Zaho de Sagazan ou Josman, programmés récemment, y ont trouvé une scène de légitimation devant un public immense et bienveillant. Il a créé un répertoire d'expériences collectives partagées par des centaines de milliers de personnes, forgeant une mémoire commune où se mêlent le son d'un beat et la conscience d'une lutte. Cette alchimie entre le plaisir égoïste du concert et la satisfaction altruiste du don constitue sa contribution la plus profonde à la culture française.
Pourtant, aucun projet de cette envergure n'est à l'abri de critiques légitimes, et Solidays ne fait pas exception. La première tension concerne son public. Malgré des efforts de diversification et des initiatives comme les concerts satellites à Clamart, le festival reste perçu comme un événement profondément parisien, voire francilien. Sa localisation à Longchamp, son prix du billet malgré sa modération relative, et son écosystème logistique créent une barrière à l'entrée pour une partie de la jeunesse de province ou des quartiers populaires. L'utopie solidaire peine parfois à dépasser les frontières géographiques et sociales de la capitale.
La deuxième critique touche à l'évolution de son message initial. La lutte contre le sida, cause fondatrice absolue, doit aujourd'hui coexister avec un élargissement vers des thématiques solidaires plus larges (précarité, environnement, droits LGBTQ+). Cette diversification est nécessaire et logique, mais elle comporte le risque d'une dilution. Le focus se perd-il ? L'argument "festif et solidaire" devient-il un slogan trop large ? Certains militants historiques de la lutte contre le VIH s'interrogent à voix basse sur la part toujours décroissante de la communication spécifiquement dédiée à la pandémie originelle au profit d'un message plus généraliste.
Enfin, la dépendance accrue aux subventions publiques, comme les 656 086 euros accordés par Paris pour 2026, pose une question de fond sur l'autonomie militante. Cette manne est vitale pour la tenue de l'événement, mais elle inscrit Solidays dans le paysage institutionnel. Jusqu'où cette relation peut-elle influencer, ne serait-ce que subtilement, le ton des débats sur son village associatif ou le choix de ses intervenants ? L'esprit de fronde des débuts peut-il survivre intact lorsqu'on devient, de fait, un partenaire structurel de la collectivité ?
L'avenir immédiat est déjà écrit : les 26, 27 et 28 juin 2026, les portes de Longchamp s'ouvriront à nouveau. La programmation, avec Major Lazer et Josman en étendards, attirera sans doute les foules habituelles. Le véritable enjeu des prochaines années ne sera pas l'affluence, mais l'adaptation. Le modèle Solidays doit se réinventer face à un paysage épidémiologique qui a changé (avec des traitements préventifs comme la PrEP) et un militantisme qui se recompose. La prédiction est hasardeuse, mais les indices pointent vers une évolution : un festival qui pourrait davantage se décentraliser via des antennes régionales, qui approfondira sa dimension éducative avec des formats hybrides tout au long de l'année, et qui devra trouver les mots pour parler du sida sans lassitude ni renoncement.
Le dernier soir, alors que les dernières notes s'évanouissent sur la Seine et que les bénévoles épuisés commencent le démontage, une autre scène se joue. Un adolescent repart avec un préservatif glissé dans sa poche après un atelier dont il ne soupçonnait pas l'intérêt quelques heures plus tôt. Une donatrice anonyme valide un prélèvement mensuel sur le site de Solidarité Sida. Un artiste, touché par l'énergie du lieu, s'engage à reverser une partie de ses royalties. C'est cette constellation de micro-événements, bien plus que le bruit des amplis, qui constitue la vraie musique de Solidays. Une mélodie têtue, répétée depuis 1999, qui murmore que la fête n'a de sens que si elle laisse derrière elle autre chose que des canettes vides et de l'herbe piétinée. La pelouse de Longchamp finira par reverdir. L'impact, lui, est fait pour durer.
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