L'Opération Caracas : Comment la capture de Maduro a redessiné la carte



Le silence était l'élément le plus frappant. À 3h17 du matin, le 3 janvier 2026, le ciel au-dessus de Caracas n’a pas été déchiré par le rugissement des bombardiers, mais par le bourdonnement à peine audible de drones de nouvelle génération. Leur cible n’était pas une base militaire, mais une résidence privée dans le quartier de La Casona. L’opération, exécutée par le Joint Special Operations Command américain, a duré dix-sept minutes. Son objectif : extraire physiquement le président vénézuélien Nicolás Maduro du territoire national pour le traduire devant un tribunal fédéral de New York. Cet événement, plus qu’un simple raid, a constitué un point d’inflexion tectonique pour l’hémisphère occidental. Il a matérialisé une doctrine de sécurité nationale américaine révisée, et plongé un continent entier dans une ère de réalpolitik brutale et de conséquences imprévues.



Le « Corollaire Trump » : Une Doctrine Monroe pour le XXIe siècle



La capture de Maduro ne fut pas un acte isolé. Elle fut la pièce maîtresse d’une stratégie dénommée en coulisses le « Corollaire Trump ». Ce terme, directement hérité de la Doctrine Monroe de 1823 et de son « corollaire Roosevelt » de 1904, marquait un retour à une vision unilatérale de la sphère d’influence américaine. La justification officielle, articulée par le Département d’État le 4 janvier, reposait sur un triptyque : stopper le flux de narcotiques, endiguer une migration massive qualifiée de « crise existentielle », et contrer l’influence « déstabilisatrice » de la Chine, de l’Iran et de Cuba. Mais sous la surface, un calcul plus froid était à l’œuvre. Il s’agissait de décapiter un régime considéré comme ingouvernable par la diplomatie traditionnelle, et de récupérer le contrôle du plus grand réservoir de pétrole brut prouvé au monde.



« Cette opération est la conclusion logique d’une stratégie de pression maximale initiée en janvier 2025. Elle substitue aux sanctions, jugées trop lentes, une action cinétique directe. Le message est clair : la tolérance pour les régimes considérés comme des ‘États voyous’ dans l’hémisphère est désormais nulle. » selon une analyse interne du Brookings Institution datée du 5 janvier 2026.


Le choix de l’accusation – narcotrafic – n’était pas anodin. Il offrait une base légale domestique solide aux États-Unis, s’appuyant sur des mandats d’arrêt existants, tout en évitant les complexités juridiques d’une accusation pour crimes contre l’humanité qui aurait impliqué la Cour Pénale Internationale. Maduro et son épouse, Cilia Flores, furent exfiltrés via un avion cargo militaire C-130 Hercules ayant décollé de l’aéroport international Simón Bolívar. À midi, le 3 janvier, ils étaient en cellule d’isolement à Manhattan.



La Succession Instantanée et le Maintien du Chavisme



L’aspect le plus surprenant pour de nombreux observateurs fut la rapidité et la fluidité de la transition de pouvoir à Caracas. Moins de quarante-huit heures après l’enlèvement, le Tribunal suprême de justice, resté farouchement loyaliste, investissait Delcy Rodríguez, la vice-présidente, en tant que présidente par intérim. Son frère, Jorge Rodríguez, président de l’Assemblée nationale, contrôlait le pouvoir législatif. Cette manœuvre, soigneusement anticipée, a permis au Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV) de conserver les apparences de la légalité constitutionnelle. Le chavisme, privé de sa figure de proue, n’était pas mort. Il s’était simplement réorganisé en une structure de pouvoir plus familiale et, potentiellement, plus pragmatique.



La rhétorique, elle, est restée inchangée. Dès le 3 janvier, Delcy Rodríguez a dénoncé un « enlèvement criminel impérialiste » et juré de poursuivre la « révolution bolivarienne ». Pourtant, des canaux de communication discrets avec les planificateurs américains à Miami et à Bogotá étaient déjà ouverts. La contradiction n’était qu’apparente. Pour le régime Rodríguez, la survie immédiate passait par une collaboration tactique avec la puissance occupante, tout en mobilisant la base chaviste avec un discours de résistance nationale.



« Ils ont enlevé le symbole, mais l’appareil est intact. Les réseaux des collectivos, la hiérarchie militaire, le contrôle des médias d’État, tout cela est désormais entre les mains des Rodríguez. C’est un chavisme post-maduriste, peut-être plus flexible dans les négociations, mais tout aussi déterminé à ne pas céder le pouvoir politique. » analyse le constitutionnaliste vénézuélien José Ignacio Hernández, en exil, dans une note du 6 janvier pour ConstitutionNet.


Pendant ce temps, l’opposition historique, menée par la charismatique María Corina Machado depuis son exil à Bogotá, se trouvait dans une position inconfortable. Elle a salué la fin de l’ère Maduro, mais a immédiatement réclamé la restauration du « mandat volé de 2024 ». En effet, les observateurs internationaux et les décomptes parallèles avaient largement attribué la victoire de l’élection présidentielle de novembre 2024 à Edmundo González Urrutia, le candidat de l’unité. Le maintien de Maduro n’avait été possible que par une décision controversée de la Chambre constitutionnelle. Pour Machado et González, l’intervention américaine devait servir de prélude à leur retour et à l’organisation d’élections libres. Une attente qui allait rapidement se heurter à la réalité géopolitique.



Les Premières Heures : Décrets, Pétrole et Frontières Militarisées



Les premières 72 heures ont dessiné les contours de la nouvelle ère. Le 3 janvier, la présidente Rodríguez a signé un décret conférant des pouvoirs extraordinaires aux forces de sécurité et aux milices, restreignant les rassemblements publics et imposant des contrôles de circulation stricts. Une mesure présentée comme nécessaire à la « défense de la souveraineté », mais que les organisations humanitaires sur place ont immédiatement dénoncée comme un outil de répression politique renforcé.



Simultanément, à Houston et Washington, l’administration Trump convoquait en urgence les dirigeants des grands groupes pétroliers américains. L’ordre du jour : planifier la relance de l’industrie énergétique vénézuélienne, à l’agonie après des décennies de mauvaise gestion et de sanctions. Des tankers remplis de brut vénézuélien étaient bloqués en mer, incapables de trouver des acheteurs légaux. Des pays comme Cuba, Curaçao ou Trinité-et-Tobago, dépendants des livraisons à prix préférentiel de Caracas, se retrouvaient soudainement au bord de la rupture d’approvisionnement. La machine économique devait être relancée, mais les sanctions américaines, paradoxalement, restaient officiellement en vigueur. Le plan envisagé passait par un système complexe de licences générales progressives, conditionnées à une coopération politique.



À la frontière colombo-vénézuélienne, longue de 2 219 km, l’atmosphère était à la guerre. La Colombie, sous un gouvernement de droite fermement aligné sur Washington, a déployé 30 000 soldats en appui aux opérations américaines. L’objectif déclaré : prévenir tout débordement du conflit et « neutraliser les groupes armés illégaux ». En coulisses, des préparatifs étaient en cours pour des frakes aériennes de drones Predator contre des camps de l’Armée de libération nationale (ELN) situés du côté vénézuélien. Une opération conjointe ayant reçu l’aval tacite, et surprenant, des gouvernements de Bogotá et de Caracas. La géographie des conflits latino-américains se recomposait à une vitesse vertigineuse.



Et Maduro ? Dans sa cellule new-yorkaise, il devenait l’homme invisible, l’élément dont personne ne voulait vraiment parler. Son procès, annoncé pour l’automne 2026, promettait d’être un spectacle judiciaire planétaire. Mais sur le terrain vénézuélien, son ombre était déjà en train de s’estomper, remplacée par les urgences immédiates du pouvoir, du pétrole et de la survie. L’Amérique latine venait de vivre sa nuit la plus longue. Le jour qui se levait était incertain, gris, et porteur de tempêtes.

Opération "Absolute Resolve" : Le prix du "Corollaire Trump"



L'opération militaire américaine, baptisée **"Absolute Resolve"**, ne fut pas le discret coup de main que certains avaient imaginé. Loin du bourdonnement subtil de drones isolés, la nuit du **3 janvier 2026** a été marquée par des fracas assourdissants et une violence manifeste. "Des frappes à grande échelle sur Caracas et ses environs", c'est ainsi que le CFR Global Conflict Tracker décrivait l'assaut. Ce n'était pas une chirurgie fine, mais une amputation brutale, dont les répercussions se font encore sentir à travers tout le continent. Au moins **sept explosions** ont secoué la capitale vénézuélienne, tandis que des hélicoptères survolaient la ville dans un ballet macabre, laissant derrière eux des panaches de fumée qui ont figé le ciel de l'aube.



Le bilan humain fut lourd et immédiat. Au moins **40 morts** à Caracas, dont **32 personnels de sécurité cubains**, ont été recensés suite à ces frappes. Ce chiffre s'ajoute aux **66 morts** déjà enregistrés en **16 frappes** américaines près de l'Amérique du Sud, selon des informations croisées. On est loin des récits aseptisés des opérations spéciales. C'était une démonstration de force, une mise en scène sanglante destinée à marquer les esprits et à affirmer la nouvelle doctrine de Washington.



Le Narco-Terrorisme comme Justification : Une Manœuvre Stratégique



La rhétorique officielle autour de cette intervention s'est drapée dans le manteau de la lutte contre le narco-terrorisme. Nicolás Maduro et son épouse, Cilia Flores, ont été transportés à New York, où ils ont été inculpés pour **narco-terrorisme**, **complot d'importation de cocaïne** et **possession d'armes automatiques**. Ils ont tous deux plaidé non coupable, mais le tribunal médiatique était déjà en session. Le choix de ces chefs d'accusation n'est pas anodin. Il a permis aux États-Unis de contourner les objections de souveraineté nationale et les complications du droit international en s'appuyant sur des lois domestiques, bien que leur application extraterritoriale reste une source de débat juridique intense.



« Cette opération est un test grandeur nature de la volonté américaine d'imposer sa vision de l'ordre régional, en utilisant la lutte contre le narco-terrorisme comme un prétexte commode pour une intervention armée. » — Kate Minichiello, Chercheuse en droit international, Human Rights Research, 13 janvier 2026.


Cette intervention, loin d'être un coup de tête, s'inscrivait dans une escalade méthodique. Dès le **7 août 2025**, l'Attorney General Pam Bondi avait annoncé une récompense de **50 millions de dollars** pour l'arrestation de Maduro, une somme colossale qui soulignait la détermination américaine. Les mois précédant "Absolute Resolve" avaient été jalonnés d'actions de plus en plus agressives : **30 frappes** connues d'ici le **30 décembre 2025**, causant plus de **100 morts**, et la première frappe terrestre de la CIA le **29 décembre 2025** sur un quai de narcotrafic. C'était une progression inexorable, un compte à rebours vers l'inévitable.



La Voix de Trump : "We're Going to Run the Country Now"



Le président Donald Trump, fidèle à son habitude, n'a pas tardé à revendiquer la paternité de l'opération. Sur son réseau social Truth Social, il a annoncé une **"large-scale strike against Venezuela"** pour capturer Maduro et sa femme. La déclaration la plus révélatrice est venue après l'ascension de Delcy Rodríguez à la présidence par intérim. Trump a déclaré sans ambages :



« We’re going to run the country now. » — Donald Trump, cité par CFR et NPR/Inskeep, 4 janvier 2026.


Cette phrase, d'une franchise déconcertante, a résonné comme un écho des pires craintes d'ingérence étrangère en Amérique latine. Elle a non seulement confirmé la nature unilatérale de l'intervention, mais a aussi révélé l'intention sous-jacente de Washington de dicter la trajectoire du Venezuela post-Maduro. Comment une nation peut-elle prétendre à la souveraineté tout en ayant son destin "dirigé" par une puissance étrangère ? La question reste en suspens, lourde de menaces pour l'avenir de la démocratie régionale.



Le Paradoxe de la "Stabilité" : Répression et Récupération Économique



L'administration américaine a rapidement cherché à stabiliser la situation, mais cette "stabilité" s'est avérée être un double tranchant. D'un côté, Washington s'est empressé de collaborer avec le régime de Delcy Rodríguez pour gérer l'industrie pétrolière vénézuélienne, un mouvement pragmatique visant à récupérer les actifs énergétiques du pays. De l'autre, la répression interne s'est intensifiée. Le décret de Rodríguez du **3 janvier** a non seulement restreint la circulation et les rassemblements, mais a également octroyé des pouvoirs accrus aux forces de sécurité et aux milices armées, menaçant l'accès humanitaire et étouffant toute velléité de contestation.



L'ironie est amère : la promesse d'une transition démocratique, tant espérée par l'opposition et la diaspora vénézuélienne (estimée à **8 millions de personnes**), s'est heurtée à la réalité d'un chavisme mutant, mais toujours au pouvoir. Les États-Unis, en cherchant la stabilité, ont peut-être sacrifié la possibilité d'une véritable démocratisation. Les experts, comme Ricardo Hausmann, ancien ministre vénézuélien, ont critiqué cette approche lors du Forum de Davos, soulignant que la "stabilité" maintenue par la répression ne favoriserait ni le retour de la diaspora, ni la reconstruction économique durable.



« La "stabilité" que les États-Unis cherchent à imposer au Venezuela est une illusion si elle ne s'accompagne pas d'un consensus national pour une gouvernance légitime, d'une levée conditionnelle des sanctions et d'un respect des droits de l'homme. Sans cela, c'est une répression persistante. » — Ricardo Hausmann, ancien ministre vénézuélien, Forum économique mondial de Davos, janvier 2026.


Les conséquences géopolitiques de "Absolute Resolve" sont profondes. La première plainte judiciaire, déposée par la famille d'Alejandro Carranza Medina, un Colombien tué lors d'une frappe américaine, n'est que la pointe de l'iceberg. Elle soulève des questions fondamentales sur la légalité des frappes unilatérales et les responsabilités des États-Unis en matière de droits humains. Le monde observe, et les leçons tirées de cette intervention façonneront, pour le meilleur ou pour le pire, le droit international et les relations entre les nations pour les décennies à venir. Le Venezuela n'est qu'un prélude. Quelles autres nations latino-américaines se retrouveront un jour sous le joug de cette nouvelle doctrine de "résolution absolue" ?

La Nouvelle Carte de l'Hémisphère : Précurseur d'une Ère de Réalignements



L’opération "Absolute Resolve" et la capture de Nicolás Maduro ne sont pas simplement un chapitre isolé de l’histoire des relations américano-vénézuéliennes. Elles constituent un précédent juridique, militaire et moral qui redéfinit les règles de l’engagement des États-Unis en Amérique latine pour le XXIe siècle. En choisissant l’action unilatérale directe et en la justifiant par la lutte contre le narco-terrorisme, Washington a réactivé la Doctrine Monroe avec une vigueur que l’on croyait disparue de l’ère post-coloniale. L’impact dépasse largement les frontières du Venezuela. Il envoie un message glaçant à tous les régimes de la région considérés comme « non alignés » ou « problématiques » par Washington : la souveraineté nationale est conditionnelle, et la force militaire reste un outil de première instance dans la boîte à outils de la politique étrangère américaine.



« L’intervention américaine au Venezuela en janvier 2026 marque un tournant vers une politique de ‘stabilité autoritaire’ dans l’hémisphère. Elle substitue un objectif de changement de régime démocratique par un objectif de contrôle géopolitique, quitte à s’appuyer sur des régimes autoritaires locaux, pourvu qu’ils soient coopératifs. » — Mónica de Bolle, Chercheuse senior à l’Institut Peterson pour l’économie internationale, dans une analyse pour le Parlement européen, février 2026.


Ce réalignement a des conséquences culturelles et sociales profondes. La diaspora vénézuélienne, ces **8 millions de personnes** dispersées à travers le monde, se retrouve face à un dilemme existentiel. Doit-elle revenir pour reconstruire un pays sous supervision étrangère et sous un gouvernement intérimaire répressif ? L’espoir d’un retour en triomphe démocratique s’est évanoui, remplacé par l’amertume d’un pays occupé militairement et politiquement fracturé. La reconstruction économique, bien que nécessaire, se fera-t-elle au prix d’une soumission durable aux intérêts pétroliers américains, comme le laissent entendre les réunions à huis clos entre l’administration Trump et les majors de l’énergie ?



Les Fissures dans l’Armure : Un Bilan Humain et Légal Contesté



Malgré la rhétorique triomphaliste de Washington, l’intervention présente des failles critiques qui en ternissent irrémédiablement le bilan. La première est son coût humain. Les chiffres sont têtus : **66 morts** dans les frappes de janvier 2026, plus de **100 morts** dans les **30 frappes** de 2025, dont des civils et **32 gardes de sécurité cubains**. Chacun de ces chiffres représente une famille brisée, une plainte judiciaire en devenir, comme celle de la famille d’Alejandro Carranza Medina. La justification du « narco-terrorisme » sonne creux face à ce bilan, et les experts en droit international ne manquent pas de souligner la violation flagrante des principes de souveraineté et de proportionnalité.



La seconde faiblesse est l’absence totale de feuille de route crédible pour une transition démocratique. L’affirmation de Trump, « We’re going to run the country now », est l’antithèse même de l’autodétermination. Elle a légitimé la prise de pouvoir de Delcy Rodríguez, consolidant un chavisme sans Maduro mais toujours autoritaire. L’opposition démocratique menée par María Corina Machado et Edmundo González Urrutia, pourtant victorieuse selon les observateurs en 2024, se retrouve marginalisée, prise en étau entre l’impérialisme américain et l’autoritarisme chaviste. La promesse de « restaurer le mandat de 2024 » s’éloigne chaque jour un peu plus, noyée dans les impératifs de « stabilité » définis par Washington.



Enfin, la collaboration militaire avec la Colombie pour préparer des frappes contre l’ELN sur le sol vénézuélien ouvre une boîte de Pandore régionale. Elle internationalise un conflit interne colombien et risque d’enflammer les tensions frontalières, créant un foyer d’instabilité permanente. La « stabilité » tant vantée ressemble de plus en plus à un état de siège perpétuel, où la sécurité est assurée par la force brute au détriment des libertés fondamentales et du développement à long terme.



Les prochains mois seront décisifs. Le procès jugement de Nicolás Maduro à New York, prévu pour l’automne 2026, sera un procès-spectacle où les États-Unis tenteront de légitimer rétroactivement leur intervention. Son issue ne fait guère de doute, mais son déroulement risque d’être une tribune mondiale pour la dénonciation de l’impérialisme américain. Parallèlement, l’administration Trump prévoit une levée progressive des sanctions via un système de licences générales, conditionnée à une coopération accrue du régime Rodríguez. La première licence majeure, attendue pour le **15 juin 2026**, concernera spécifiquement les activités de maintenance et de développement des champs pétrolifères de la Ceinture de l’Orénoque par des compagnies américaines.



Le Venezuela de 2027 ne ressemblera en rien à celui de 2025. Il sera un État sous tutelle économique américaine, dirigé par un gouvernement fantoche qui maquille sa soumission en rhétorique anti-impérialiste, face à une population épuisée par la crise et méfiante envers tous les camps. Les fumées qui ont obscurci le ciel de Caracas dans la nuit du 3 janvier 2026 ne se sont pas entièrement dissipées. Elles se sont simplement transformées en un brouillard politique persistant, où les frontières entre libérateurs et occupants, entre stabilité et oppression, sont devenues volontairement floues. L’Amérique latine tout entière regarde, et retient son souffle, se demandant quelle capitale sera la prochaine à connaître le fracas des explosions à l’aube.

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